Le métier de contrôleur
Il se décline en trois grandes opérations : analyser en permanence une multitude d'informations ; réagir immédiatement dans un environnement complexe ; prendre une série de décisions déterminantes pour la sécurité des usagers.
Un métier exigeant
Même s'il est de plus en plus assisté par l'informatique, le métier de contrôleur reste l'un des plus exigeants qui soit, et ce d'autant plus que le contrôleur est pleinement responsable de ses décisions. Le travail des 4300 contrôleurs aériens s'appuie sur une logistique fournie par environ 1400 ingénieurs chargés de la maintenance des systèmes électroniques et informatiques 24 heures sur 24 et 1400 techniciens chargés des tâches opérationnelles complémentaires.
Issus dans leur grande majorité de l'École Nationale de l'Aviation Civile (ENAC), qu'ils intègrent après un premier cycle scientifique, les contrôleurs n'acquièrent la totalité des qualifications nécessaires à l'exercice de leur profession qu'au terme de 5 à 6 ans de formation et d'entraînement. Ils actualisent très régulièrement leurs compétences, en fonction notamment du rythme d'introduction des procédures et des technologies nouvelles.
L'inscription aux concours externes des corps techniques est assurée par l'Ecole nationale de l'Aviation civile.
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