Les sénateurs ont adopté un nouvel amendement confirmant sa nomination par le chef de l'Etat après accord du CSA et du Parlement, mais, fait nouveau, sa révocation ne pourra se faire sans l'accord de l'opposition par le biais des commissions des Affaires culturelles de l'Assemblée et du Sénat, qui doivent voter cette révocation à une majorité de trois cinquièmes. Un revirement par rapport au premier texte qui prévoyait une majorité des trois cinquièmes opposée à cette révocation pour l'annuler. Cette majorité des trois cinquièmes oblige donc à un accord avec l'opposition.