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Préparer l’examen de technicien principal de 2e et 1re classe : les conseils clés

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Les prochaines épreuves des examens de techniciens territoriaux principaux commencent en avril 2017. Avec un taux de réussite qui dépasse les 15%, cet examen professionnel est l’un des plus populaires de la filière technique de la fonction publique territoriale. Pour vous accompagner tout au long de votre préparation, voici quelques conseils pratiques, pour bien comprendre les étapes à respecter et ne rien laisser au hasard.

Passer l’examen de technicien principal de 2e et 1re classe : quelles conditions ?

Les candidats reçus sont souvent des hommes très motivés pour leur évolution professionnelle.

L’examen de Technicien principal de 1re classe par voie d’avancement de grade est ouvert aux fonctionnaires :

  • ayant au moins atteint le 6e échelon de technicien principal de 2e classe et justifiant d'au moins 3 années de services effectifs dans un corps, cadre d'emplois ou emploi de catégorie B ou de même niveau.
  • Depuis le 1er janvier 2017, cet examen est ouvert aux fonctionnaires justifiant d’au moins un an dans le 5e échelon du 2e grade et d’au moins trois ans de services effectifs dans un corps, cadre d’emplois ou emploi de catégorie B ou de même niveau.

L’examen de Technicien principal de 2e classe par voie d’avancement de grade est ouvert aux fonctionnaires justifiant d'au moins un an dans le 4e échelon de technicien et d'au moins trois années de services effectifs dans un corps, cadre d'emplois ou emploi de catégorie B ou de même niveau.

Enfin l’examen de Technicien principal de 2e classe par voie de promotion interne est ouvert aux fonctionnaires :

  • relevant du cadre d’emplois des agents de maîtrise territoriaux comptant au moins huit ans de services effectifs, en position d’activité ou de détachement dans un emploi d’une collectivité territoriale ou de l’Etat, dont 5 années au moins en qualité de fonctionnaire dans un cadre d’emplois technique ;
  • relevant du cadre d’emplois des adjoints techniques territoriaux titulaires du grade d’adjoint technique principal de 1re classe ou d’adjoint technique principal de 2e classe ou relevant du cadre d’emplois des adjoints techniques territoriaux des établissements d’enseignement titulaires du grade d’adjoint technique principal de 1re classe ou d’adjoint technique principal de 2e classe comptant au moins 10 ans de services effectifs, en position d’activité ou de détachement dans un emploi d’une collectivité territoriale ou de l’Etat, dont 5 années au moins en qualité de fonctionnaire territorial dans un cadre d’emplois technique.

Sachez exactement ce que le jury attend de vous : le contenu des épreuves

Le programme des examens professionnels pour l’accès au grade de technicien principal de 2e classe et technicien principal de 1re classe est fixé par l’arrêté du 15 juillet 2011.
Chaque examen comporte une épreuve écrite et une épreuve orale. Au moment de vous inscrire, il vous sera demandé de choisir une spécialité parmi les dix qui existent : bâtiments, génie civil ; réseaux, voirie et infrastructures ; prévention et gestion des risques, hygiène, restauration ; aménagement urbain et développement durable ; déplacements, transports ; espaces verts et naturels ; ingénierie informatique et systèmes d’information ; services et intervention techniques ; métiers du spectacle ; artisanat et métiers d’art. Ce choix sert à déterminer la spécialité sur laquelle portera l’épreuve écrite du rapport technique (durée : 3 heures). Ne participe à l’épreuve orale d’entretien avec le jury (durée : 20 minutes) que le candidat ayant obtenu une note au moins égale à 5 sur 20 à l’épreuve écrite. À l’issue des épreuves, le jury arrête, par ordre alphabétique, la liste des candidats admis à l’examen.

Bien se préparer à l’examen : Organisez-vous un programme de préparation personnalisé en avance

Pas de surprise : les rapports des jurys sont unanimes, les lauréats sont des techniciens bien préparés qui ont une bonne connaissance de leur métier et de leur spécialité.

Pour être prêt le jour des épreuves et ne pas vivre l’angoisse de la page blanche ? Organisez-vous une bonne préparation en amont avec un planning de revisions. Il faut compter plusieurs mois de préparation. Concrètement, cela signifie : découper les révisions en objectifs, avoir un calendrier et se noter la ou les soirées réservées aux révisions, voire des week-ends entiers à l’approche des épreuves… En fonction du programme fourni, il faudra lire les ouvrages appropriés et construire des fiches. Aucune impasse n’est possible au risque de tomber sur un sujet non connu et au bout, d’avoir une note éliminatoire. Pour réussir l’examen professionnel, il est important d’étudier les brochures de présentation, les notes de cadrage et les rapports des jurys. Autre ouvrage indispensable à tout futur « admis » : les annales des sessions précédentes. Ces documents ne donneront pas la méthode à mettre en œuvre mais indiqueront les codes qui régissent les épreuves et vous permettront de vous entraîner sereinement.

Augmenter ses chances : Recourir à un organisme de formation

Faire et refaire des exercices reste incontestablement la meilleure clé de réussite. Seul ou en groupe. Réviser à 2 ou 3 peut suffire pour être efficace et aider à progresser. Cela stimule, aide à se concentrer et à garder un bon rythme de travail. Un candidat qui maîtrise un thème explique souvent mieux qu’un (bon) ouvrage, les détails, car il a eu à faire les mêmes démarches que vous. Vos entraînements gagneront à être complétés par des travaux corrigés lors de formations intensives par exemple. Un « joker » certes, mais important : qu’elles se présentent sous forme de devoirs à la maison et/ou de stages « présentiels », ces préparations offrent un suivi rapproché et permettent aux candidats de demander des conseils en direct aux intervenants. Le CNFPT assure également des actions de ce type.
Et s’il reste un doute sur quoi que ce soit ? Avant qu’il ne soit trop tard, il ne faut pas hésiter à poser des questions sur les réseaux sociaux, sur les forums des sites Internet dédiés), mais aussi à d’autres candidats ou lauréats… afin de lever toutes incertitudes anxiogènes et contreproductives.

Le jour J : Garder les bons réflexes pour réussir l’épreuve écrite

Le jour J est arrivé… Pas de négligence. Il est indispensable de bien lire (et relire) le sujet proposé à chaque épreuve. Chaque mot qui le compose a son importance. Inutile de se précipiter à écrire avant d’avoir compris ce qui est demandé et ce qu’attend le jury. Le rapport technique vise d’abord à informer rapidement et efficacement l’autorité hiérarchique, sur les problématiques essentielles du sujet proposé et s’inscrit dans un processus de prise de décision. Il comporte ainsi deux parties distinctes : une première partie, exclusivement rédigée à l’aide des éléments du dossier, qui informe le destinataire (cadre juridique, contraintes techniques et financières, etc.) et, une seconde partie, qui présente des propositions opérationnelles. Pour réussir cette épreuve,  5 points sont essentiels à avoir en tête :

  • rendre un travail achevé - sans cela, pas de bonne note possible - une partie qui manque, une fin bâclée, dans un style télégraphique ou illisible, des développements trop brefs, …conduiront nécessairement à une note en dessous de la moyenne. Et cela quelle que soit la qualité du reste.
  • Ensuite, traiter le sujet ;
  • Structurer les réponses ;
  • Apporter un contenu de qualité ;
  • Et, enfin, veiller à la forme rédactionnelle de présentation du rapport (timbre, destinataire, objet…) en maîtrisant le vocabulaire spécifique.

A l’oral : Envisagez votre futur en tant que technicien principal !

En bref, le meilleur candidat est celui qui sait montrer qu’il sera un bon technicien principal capable de s’adapter aux besoins de services publics !

Admissible ? Félicitations. Il est fondamental de ne pas attendre d’avoir passé l’épreuve écrite pour se préoccuper de l’oral. Pour se placer dans la meilleure posture et préserver ses chances : après l’écrit, prenez une semaine de relâche et remettez-vous au travail comme si le passage de l’entretien avec le jury était obligé.

Le libellé de cette épreuve ne doit pas vous égarer : ce n’est pas une conversation « à bâtons rompus » avec un jury, mais une épreuve qui repose, après un exposé de 5 minutes sur votre expérience professionnelle, sur des questions du jury destinées à apprécier :

  • vos aptitudes à exercer les missions dévolues au cadre d’emplois de technicien principal de 2e et 1re classe (examen de promotion interne) ;
  • votre maîtrise de questions techniques (examen d’avancement de grade).

Loin d’une simple énumération chronologique de votre CV, il s’agit de valoriser votre expérience et les compétences acquises tout au long de votre parcours de formation (initiale, continue, stages…) et professionnel. Au-delà de vos connaissances et de votre motivation, à vous de démontrer au jury que vous avez les aptitudes et qualités humaines et intellectuelles indispensables pour exercer les fonctions de technicien territorial principal de 2e ou 1re classe et que vous saurez répondre au mieux aux attentes des décideurs, des agents que vous encadrerez, et des usagers du service public !
 

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