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Préparer l’examen professionnel d’attaché principal territorial : les conseils clés

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Les prochaines épreuves de l’examen professionnel d’attaché principal territorial commencent au mois d’avril 2017. Cet examen reste très prisé par les cadres administratifs souhaitant évoluer mais avec un taux de réussite qui dépasse rarement les 27%, mieux vaut être bien préparé. Voici donc quelques conseils pratiques, pour bien comprendre les étapes à respecter et ne rien laisser au hasard.
 

Se présenter à l’examen professionnel d’attaché principal territorial : quelles conditions ?

Lors des dernières sessions, les lauréats étaient majoritairement des femmes, entre 30 et 40 ans, niveau Bac + 5.

Seuls les attachés justifiant au 1er janvier de l’année du tableau d’avancement, de 3 ans de services effectifs dans un cadre d’emplois, corps ou emploi de catégorie A et comptant au moins un an d’ancienneté dans le 5e échelon du grade d’attaché peuvent se présenter à l’examen professionnel. Toutefois, les candidats sont autorisés à se présenter à l’examen au plus tôt un an avant de remplir les conditions requises pour être inscrits sur le tableau annuel d'avancement.

Sachez exactement ce que le jury attend de vous : le contenu des épreuves

Une seule épreuve écrite d’admissibilité : la rédaction d’une note avec propositions (durée : 4 heures ; coef. 1), ayant pour objet de vérifier l’aptitude du candidat à l’analyse et sa capacité à proposer des solutions opérationnelles argumentées.
Déclaré admissible, vous devrez passer l’épreuve d’entretien avec le jury, ayant pour point de départ un exposé de 5 minutes au plus de votre part, sur votre expérience professionnelle. L’entretien vise ensuite à apprécier vos aptitudes en matière d’encadrement, mais aussi vos connaissances administratives générales, notamment sur le fonctionnement et les activités des collectivités territoriales, ainsi que votre motivation à exercer les fonctions généralement assumées par les attachés territoriaux principaux (durée : 20 minutes ; coef. 1). Toute note inférieure à 5, à l’oral comme à l’écrit, entraîne l’élimination définitive.

Bien se préparer : Organisez-vous en avance, un programme de préparation

Pas de secret : pour réussir, rien ne vaut une préparation appropriée. Plus de 90% des candidats reçus avaient suivi une préparation personnelle ou auprès du CNFPT.

Pour être prêt le jour des épreuves et ne pas vivre l’angoisse de la page blanche ? Organisez-vous une bonne préparation en amont avec un planning de révisions. Il faut compter entre 6 et 12 mois de préparation. Concrètement, cela signifie : découper les révisions en objectifs, avoir un calendrier et se noter la ou les soirées réservées aux révisions, voire des week-ends entiers à l’approche des épreuves… Côté révisions, en fonction du programme fourni, il faudra lire les ouvrages et revues (ex. la gazette des communes, la Lettre du Cadre ) appropriés et construire des fiches (ex. les moyens juridiques d’action des collectivités territoriales, la décentralisation et l’organisation des territoires, la fonction publique territoriale, la démocratie locale, les politiques publiques locales et leur évaluation…). Aucune impasse n’est possible au risque de tomber sur un sujet non connu et au bout, d’avoir une note éliminatoire. Pour réussir, il est important d’étudier les brochures de présentation, les notes de cadrage et les rapports des jurys. Autre ouvrage indispensable à tout futur « admis »: les annales  des sessions précédentes. Ces documents ne donneront pas la méthode à mettre en œuvre mais indiqueront les codes qui régissent les épreuves et vous permettront de vous entraîner sereinement.

Augmenter ses chances : Recourir à un organisme de formation

Ensuite, il faut s’entraîner. Faire et refaire des exercices à l’écrit et à l’oral reste incontestablement la meilleure clé de réussite. Seul ou en groupe. Réviser à 2 ou 3 peut suffire pour être efficace et aider à progresser. Cela stimule, aide à se concentrer et à garder un bon rythme de travail. Un candidat qui maîtrise un thème explique souvent mieux qu’un (bon) ouvrage, les détails, car il a eu à faire les mêmes démarches que vous. Vos entraînements gagneront à être complétés par des travaux corrigés, lors de formations intensives par exemple. Un « joker » certes, mais important : qu’elles se présentent sous forme d’entraînements à la maison et / ou de stages « présentiels », ces préparations offrent un suivi rapproché et permettent aux candidats de demander des conseils en direct aux intervenants. Le CNFPT assure également des actions de ce type. Et s’il reste un doute sur quoi que ce soit ? Avant qu’il ne soit trop tard, il ne faut pas hésiter à poser des questions sur les réseaux sociaux, sur les forums des sites Internet dédiés mais aussi à d’autres candidats ou lauréats… afin de lever toutes incertitudes anxiogènes et contreproductives.

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