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Réussir l’étude de cas aux concours de technicien principal de 2e classe !

novembre 2017

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Le début des épreuves écrites des concours interne et de 3e voie de technicien principal de 2e classe (filière technique – catégorie B) approche. Parmi elles, l’étude de cas. Comment terminer dans les temps, faire un devoir clair et structuré exposant des solutions opérationnelles et pertinentes ? En somme, comment rendre la meilleure copie ?

L’étude de cas : Quelques rappels avant de démarrer…

L’épreuve d’étude de cas est l’une des deux épreuves d’admissibilité des concours interne et troisième voie de technicien territorial principal de 2e classe (Durée : 4 heures – Coef. 1), l’autre épreuve étant celle de rapport technique. Elle est fondée sur une situation que peut rencontrer un technicien territorial principal de 2e classe dans le cadre de ses missions. Les sujets traitent des politiques publiques territoriales (exemples : transports en commun urbains et modes alternatifs ; les parcs naturels urbains…). Basé sur un dossier, chaque sujet comprend : une mise en situation et des éléments de contexte précis et des questions auxquelles le candidat doit répondre en s’appuyant sur les informations contenues dans le dossier.

Le jury va évaluer vos capacités à analyser une commande, un dossier afin d’en identifier les éléments utiles au traitement du cas proposé ; mobiliser des connaissances professionnelles pour proposer des solutions adaptées ; organiser méthodiquement les informations utiles à votre copie (comme par exemple : des expériences éclairantes conduites par différents établissements et collectivités) ; et enfin, à produire en temps limité, un « document synthétique parfaitement compréhensible » (cf. extraits de la note de cadrage du CIG petite couronne – 2016).

La principale difficulté de l’épreuve réside dans la taille du dossier (de 12 à 15 pages) et le temps imparti (4 heures).

Pour obtenir un maximum de points dans chacune des compétences, vous devez :

  • analyser correctement les questions (et éviter ainsi le hors sujet) ;
  • identifier rapidement les documents les plus pertinents et en extraire les idées principales ;
  • structurer vos réponses ;
  • rédiger dans un style clair et précis ;
  • gérer correctement votre temps.

L’épreuve d’étude de cas comporte un programme réglementaire (cf. arrêté du 15 juillet 2011), ce qui permet à la fois de circonscrire le champ du sujet et des connaissances nécessaires à acquérir. Les annales permettront d’avoir des indications de corrections assez détaillées.

Exemple de sujet « Spécialité métiers du spectacle » (2016)

« Technicien principal de 2e classe au service protocole et événementiel de la commune de TECHNIVILLE (40 000 habitants), vous prévoyez les installations nécessaires à la bonne exploitation d’une salle de spectacle au sein d’un nouvel équipement : rédigez une note sur la réglementation incendie applicable ; précisez les avantages et inconvénients d’une solution de tribunes démontables par rapport à une solution de tribunes télescopiques, choisissez une solution, dessinez sur plan une proposition d’implantation ; précisez dans une note les modalités d’organisation d’un concert accueillant une classe d’enfants handicapés. »

S’entraîner… encore et encore

Objectifs de l’épreuve en tête, à moindre d’être une bête de concours, il faut se préparer… sur plusieurs mois. Pour mettre toutes vos chances de votre côté et arriver préparé le jour J, plusieurs méthodologies : une préparation seul avec des entraînements à la maison, l’aide d’amis ou d’anciens candidats ou… solliciter le soutien d'un organisme de préparation. Se préparer en solo suppose d’être capable de travailler à la maison, de s’autoévaluer, sans aucun cadre, ni contrôle. Chaque année, plus d’un candidat sur 3 abandonne en cours de route. Le « joker » de l’organisme vous garantit un suivi rapproché et des conseils personnalisés par les intervenants.

Présenter une bonne étude de cas demande de savoir analyser un sujet, lire rapidement des documents, prendre des notes avec une lecture approfondie, élaborer des réponses rédigées en sachant insérer des plannings (exemple : étapes d’un chantier), des schémas, des tableaux, croquis, plans, organigrammes... Pour faire que le sommet de la montagne soit atteignable : persévérance et entraînement régulier sont les clés du succès. Les progrès seront réels à la fois quant au fond, dans la maîtrise des grands sujets, et quant à la forme, dans les techniques d’expression.

Reste qu’un entraînement « efficace » doit se faire de façon à être mis en situation. Tout d’abord sur un temps illimité puis en fonction de la durée de l’épreuve. C’est la seule façon d’évaluer son niveau et de déterminer les points à travailler. Concrètement, cela signifie : découper les entraînements en objectifs, avoir un calendrier et se noter la ou les soirées réservées aux exercices, voire des week-ends entiers à l’approche des épreuves… 

Le jour de l’épreuve, une fois le sujet remis : soyez professionnel !

Le « jour J » est arrivé. L'objectif n°1 est de ne pas perdre de temps. Pour gérer de façon optimale les 4 heures imparties, la première chose à faire est de lire attentivement le libellé du sujet (exemple : « argumentez le choix stratégique de la commune de T. en mettant en valeur les principaux enjeux d’aménagement et de requalification ; proposez, dans une note, le programme d’aménagement intégrant les principes du développement durable, avec une esquisse schématique de l’aménagement sous forme d’une perspective à main levée (…) proposez une méthode de conduite de projet et de coordination des différents acteurs ainsi qu’une stratégie de communication…).

Pour éviter le « hors sujet » ou l’erreur d’interprétation, posez ensuite sur le brouillon la réponse à ces questions : qui suis-je supposé(e) être (exemple : « responsable du service aménagement et espaces publics d’une commune de 40 000 habitants ») ? Qu’attend-on de moi (exemple : « assurer le pilotage et la requalification de la place centrale de la mairie ») ? Souvent le sujet vous place dans une situation où votre destinataire compte sur vous et rien que sur vous. Dans quels délais ? Que doivent contenir les réponses (exemple : « un planning détaillé opérationnel et de concertation du diagnostic à la livraison des travaux ») ?

Un technicien principal de 2ème classe est force de proposition et une aide à la décision des élus et autorités locales. A partir du dossier que vous lui remettrez, le projet pourra prendre corps : le destinataire (élu, directeur) devrait avoir tous les éléments en main pour préparer sa propre réflexion, n’oublier aucun partenaire, évaluer le temps nécessaire au chantier, envisager les coûts à prévoir, satisfaire les usagers et se mettre en conformité avec la loi…

Les documents qui accompagnent le sujet sont là pour vous mettre en situation : il ne s’agit pas de les utiliser à tout prix ou d’en faire une synthèse exhaustive. Au quotidien (dans la « vraie vie »), votre supérieur vous dit : « j’aurais besoin d’une note sur les mesures à prendre pour améliorer l’accueil des publics en situation de handicap » ; en tant que technicien territorial, vous avez de l’expérience, vous savez comment fonctionne votre environnement professionnel, mais vous ne maîtrisez pas forcement tout du sujet. Vous allez noter quelques idées puis… vous renseigner (presse spécialisée,…). Les documents dans l’étude de cas ont la même fonction. Si vous connaissez bien le sujet, vous n’avez (potentiellement) même pas besoin de les lire. Mais c’est tout de même mieux de le faire. Ils vont vous apporter quelques idées supplémentaires, des exemples significatifs mais également vous aider à structurer votre propos
(Durée de l’analyse et de la prise de notes : 45 minutes maximum).

Passez à l’action… Du brouillon à la rédaction

Une fois les notes prises, organisez vos idées au brouillon de manière à pouvoir vous y référer rapidement au moment de rédiger. Pour réussir l’épreuve, vous devez mobiliser vos connaissances des missions d’un technicien principal de 2e classe, des compétences et moyens d’action des collectivités territoriales en vous projetant en tant que professionnel capable, une fois lauréat du concours et en poste, d’assurer sur le terrain, la direction des travaux, le contrôle des chantiers, la gestion des matériels, la réalisation de missions d’études, de participer à l’élaboration de projets de travaux neufs, de programmation ou d’entretien, etc. (Temps à consacrer au brouillon : 60 minutes).  

Ensuite, il ne vous reste plus qu’à rédiger votre copie et construire les tableaux, schémas, organigrammes, plannings demandés (Durée : 2 heures). Pensez à vous munir d’une règle et d’un stylo qui ne bave pas !

Sur la forme, pour ne pas perdre des points, vous devez respecter les règles d’orthographe et de syntaxe. Il ne s’agit pas ici d’avoir un style littéraire, mais d’avoir une écriture claire, simple et concrète. Dans tous les cas, le style télégraphique et l’excès d'abréviations sont à éviter. De même, s'il vous est demandé de donner votre avis, la copie doit être rédigée en style impersonnel. Le style et le ton doivent être sobres. Pas de « je », « nous », « nos » ou encore « notre ».

Enfin, gardez 15 minutes pour vous relire et rendre un devoir achevé. Aucun brouillon ne peut être accepté…

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