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Comment réussir le concours d’ATSEM en 2020 ?

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Concours d’ATSEM : quels sont les pièges à éviter à l’écrit ? Comment mettre toutes ses chances de son côté ? Décrocher le précieux sésame à l’issue des oraux ?

En amont, planifiez des révisions personnalisées pour assurer à l’écrit

Chaque concours d’agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM - catégorie C, agent d’exécution - filière médico-sociale – FPT) comporte ses propres épreuves.

  • En interne, pas d‘écrit mais une épreuve orale d’admission ;
  • En externe et pour le 3e concours, en revanche, le candidat doit franchir l’étape d'admissibilité (épreuve écrite) avant l'admission (épreuve orale).
    Concrètement à l’écrit, le candidat externe doit répondre à 20 questions à choix multiple (QCM) en 45 minutes. Il sera « mis en situation » professionnelle.
    S’agissant du 3ème concours, le candidat doit, pendant 2 heures, à partir d’un dossier (d’une dizaine de pages), répondre à une série de 3 ou 5 problèmes susceptibles d’être rencontrés par les ATSEM.

Il n’existe pas de programme réglementaire mais les ouvrages spécialisés de préparation aux concours d’ATSEM vous permettront de construire un programme de révision efficace pour le jour des épreuves.

Depuis la création du CAP d’AEPE « accompagnant éducatif petite enfance », les questions et problèmes du jury ont été partiellement remaniés. Les sujets portent sur des situations habituellement rencontrées au quotidien  par l’ATSEM : comment assurer le bon déroulement d’un atelier ; l’incitation des enfants au goût ; le rôle d’un ATSEM avant, pendant et après une séance d’un jeu sportif ; l’accueil d’un enfant porteur de handicap et le PPS (plan personnalisé de scolarisation) ; le HACPP ; le nettoyage...

Pour être prêt le « jour J » ? Entraînez-vous… encore et encore

Pour décrocher l’admission ? Pas de secret, à moins d’être une bête à concours, l’entraînement est la clé de la réussite. Faire et refaire des exercices en se mettant en situation. Tout d’abord sur un temps illimité puis en fonction de la durée de l’épreuve. C’est la seule façon d’évaluer son niveau et de déterminer les points à travailler.

A l’oral, le niveau est élevé

Admissible ? Bravo ! Mais il reste des obstacles à franchir. Les membres de jury sont là pour choisir parmi les candidats, ceux qui correspondent le mieux aux attentes et aux besoins des écoles. Le jury va chercher comment en tant que (futur) professionnel, vous vous présentez et vous comportez.
Pas de panique. Rappelez-vous que vous avez le « titre », c’est-à-dire, un diplôme spécifique (CAP « petite enfance », « accompagnant éducatif petite enfance » ou une équivalence de diplôme), donc la formation et/ou l’expérience adaptée pour le métier d'ATSEM.

Si l’épreuve orale donne lieu à beaucoup de préjugés et reste bien souvent entourée de mystères, les notes de cadrage permettent de lever une partie des doutes.

- En externe, l’entretien dure 15 minutes pour (selon les termes du Décret du 28 août 1992 - n°92-850) « permettre au jury d’apprécier l’aptitude du candidat et sa motivation à exercer les missions dévolues aux membres du cadre d’emplois ainsi que ses connaissances de l’environnement professionnel dans lequel il sera appelé à exercer ses fonctions ». Le jury va évaluer l’aptitude professionnelle, la motivation et le savoir-faire du candidat.

- En interne, comme le concours ne comporte qu’une épreuve orale d’admission, la barre est haute. Les notes d’admission supérieures à 16/20 sont fixées dans beaucoup de CDG. Il s’agit d’un entretien, comme pour le 3e concours, de 20 minutes se décomposant en deux parties : tout d’abord, présentation de l’expérience professionnelle et des compétences acquises, puis « conversation avec le jury » au cours de laquelle le candidat doit faire la preuve de sa capacité à résoudre les problèmes que peut rencontrer une ATSEM et à analyser son environnement professionnel.

Savoir gérer son stress fait partie de l’épreuve

Le jury constate à chaque session que les candidats ont beaucoup de mal à gérer leur stress. Pour y remédier, et arrivé plus détendu à l’oral, avoir travaillé sa présentation en amont de l’épreuve est primordiale. Le bon candidat est celui qui réussit, devant les membres du jury, à valoriser son parcours professionnel et à démontrer sa motivation.

Le jury doit, par vos propos, pouvoir se faire une idée précise de votre personnalité, quel type de fonctionnaire vous serez : dynamique, ouvert d’esprit, responsable, autonome, quelqu’un qui peut facilement être déstabilisé… Aussi, il faut avoir bien réfléchi à certaines questions avant de se présenter. Il faut également veiller à utiliser un registre de langage correct et adapté au métier.

Par exemple, le travail d’ATSEM est un travail relationnel qui exige une grande maîtrise de soi, une capacité à dialoguer avec les autres, à écouter, à discuter… L’ATSEM est amené à assister les enseignants des écoles maternelles, doit contribuer au bon fonctionnement des activités éducatives. Vous devez faire preuve d’une bonne maîtrise des techniques d’animation et de mise en œuvre des activités pédagogiques et ludiques. Et veiller à avoir le sens pédagogique, le souci d'être compris, à être clair dans votre présentation, sans être rapide, ni trop lent. Il est important aussi, de vous adresser à l'ensemble du jury sans « privilégier » un seul interlocuteur.

Tout au long des épreuves : soyez « professionnel » !

A l’oral, vous devez être capable de répondre aux questions élaborées par le jury. C’est une situation d’échange, ce qui compte, c’est de structurer, d’argumenter vos propos.

Être « professionnel » durant les épreuves, c’est savoir mettre en relation ses connaissances avec ses pratiques quotidiennes et ses expériences professionnelles. Bien appréhender les missions du cadre d’emplois mais aussi avoir des connaissances approfondies sur l’environnement territorial (statut du fonctionnaire, rôle et missions des collectivités territoriales et de l’Etat en matière éducative…).

Les questions orales concernent, comme à l’écrit : l’animation des très jeunes enfants, la réception, la surveillance dans les cantines, les soins d’hygiène… mais aussi des questions « de cours » du type : «  Les règles de respect de l’obligation de discrétion professionnelle ; Le principe de laïcité ; Quelles sont les différentes intercommunalités territoriales ?...  ».

Enfin, le jury vous mettra à nouveau en situation : « Un enfant continue de refuser son repas, quelques semaines après la rentrée. Que faites-vous ?... ; Vous prenez en charge un groupe en salle de motricité. Quelles informations doivent-être transmises par l’enseignant ?... ; Des parents vous demandent si leur enfant dort longtemps à la sieste ? Pouvez-vous leur répondre ? Pourquoi ?... ; Un élève est très enrhumé. Citez 3 précautions attendues de votre part…»

Le jury va chercher à évaluer votre aptitude à assurer vos missions. Au-delà de vos connaissances, à vous, un peu comme un entretien d’embauche, d’apporter la preuve que :

  • vous avez les qualités humaines et intellectuelles requises pour exercer les missions d’un ATSEM ;
  • vous saurez cerner les enjeux de l’école maternelle, sa dimension éducative ;
  • vous saurez répondre au mieux aux attentes de votre hiérarchie, aux exigences des enseignants, des enfants, des parents, des collègues, etc.

 

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