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Objectif : Réussir l’épreuve écrite des questions du concours de rédacteur principal de 2ème classe ! (Partie 1)

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Au mois d’octobre 2017, débutent les premières épreuves d’admissibilité du concours de rédacteur principal de 2ème classe (catégorie B) et notamment, celles des questions de connaissances en droit et finances publiques et de connaissances professionnelles. Le jour J, comment rendre des réponses concises, structurées, achevées et pertinentes ? En somme, comment rendre la meilleure copie ? Quelques conseils méthodologiques pour se présenter bien préparé et serein à cette épreuve écrite.

Répondre à des questions de droit et de finances, pour quoi faire (concours externe) ?

L’épreuve de réponses aux questions permet d’apprécier le niveau de vos connaissances, mais aussi votre facilité à passer d’un sujet à un autre.

L’épreuve de réponses aux questions de droit public et de finances publiques portant notamment sur le fonctionnement des collectivités territoriales est l’une des deux épreuves d’admissibilité du concours externe d'accès au grade de rédacteur principal territorial de 2ème classe, avec le rapport avec propositions. Sans programme réglementaire, ni indications précises sur le nombre de questions ou encore la longueur des réponses attendues, les annales ou encore le programme des anciennes épreuves des concours de rédacteur donnent toutefois, des indications éclairantes.

D’une durée de 3 heures, l’épreuve est ardue. La moyenne des candidats reste souvent en dessous de 8/20. Elle vise à évaluer : vos connaissances à un niveau approfondi en matière de droit public (ex. l’organisation et l’action administratives : l'organisation juridictionnelle, le contrôle de l'action administrative…; la fonction publique : les acteurs de la FPT…) et de finances publiques (ex. les ressources et les dépenses des collectivités locales…) mais aussi votre intérêt pour les questions d’actualité en lien avec ces domaines (ex. les leviers de maîtrise budgétaire).

Répondre à une série de questions de connaissances professionnelles, pour quoi faire (concours interne et 3e concours) ?

Le correcteur doit en savoir un maximum en un minimum de lignes et de temps.

L’épreuve de réponses à une série de questions  portant sur les missions, compétences et moyens d’action des collectivités territoriales est, quant à elle, l’une des deux épreuves d’admissibilité des concours interne et de 3e voie d'accès au grade de rédacteur principal territorial de 2ème classe. Comme l’épreuve du concours externe, aucun programme réglementaire, ni indications précises sur le nombre de questions ou encore la longueur des réponses attendues ne sont fixés réglementairement. Les annales constituent donc une source d’informations précieuse. A titre d’illustration, les questions peuvent notamment porter sur les points suivants : la décentralisation, les compétences de la commune, du département, de la région, la gestion des ressources humaines, la place des citoyens dans la vie des collectivités territoriales… D’une durée de 3 heures, l’épreuve vise à évaluer les connaissances professionnelles du candidat sur les collectivités territoriales et, comme celle du concours externe, son intérêt pour les questions d’actualité en lien avec ce domaine. Là encore, le jury est exigeant, et la moyenne des candidats atteint difficilement 8,5/20.

Conseil n°1 : Soignez la forme de votre copie autant que le fond !

Plus de 7 candidats sur 10 échouent aux épreuves d’admissibilité, un chiffre qui rappelle que pour réussir, l’improvisation n’est pas permise le jour J !

Mais ces épreuves ne sont pas seulement des épreuves de connaissance, elles servent aussi à apprécier votre capacité à rendre compte de vos savoirs de manière cohérente, sans vous perdre dans des détails et vos qualités rédactionnelles. Il s’agit donc de tester votre capacité à mobiliser des connaissances de manière précise et synthétique. Pour mesurer l’ensemble des connaissances attendues de tous les candidats et garantir un égal traitement, les sujets comportent, par exemple, au maximum dix questions de droit public et de finances publiques. Le nombre de points alloué à chaque question peut varier en fonction de l’importance de la question et du développement de la réponse attendu. Ce barème est porté sur le sujet. Prenez-en connaissance avant de démarrer et d’arrêter une stratégie. Vous devez adapter le développement de votre réponse au barème de la question. Ainsi, les questions évaluées sur 4 ou 3 points exigent une réponse plus détaillée, structurée par un plan selon une logique de démonstration. Pour les candidats de la voie interne, qui sont déjà en poste, le jury est également exigeant sur la précision des éléments de réponse apportés aux questions ayant trait aux collectivités territoriales (avec des exemples concrets, des liens avec l’actualité, par exemple) et sur la nécessaire prise de recul dans l’analyse critique des problématiques. A contrario, pour les questions à 1 et 2 points, une réponse courte est attendue. Le jury testant, sur ces questions, essentiellement votre capacité à retranscrire et synthétiser les éléments principaux.

Sauf indications contraires dans le sujet, le jury attend des réponses intégralement rédigées. Les qualités rédactionnelles et de structuration  sont particulièrement importantes sur cette épreuve. Le respect des règles syntaxiques fait partie de l’évaluation. Les copies dans lesquelles les fautes d'orthographe et de syntaxe sont nombreuses ne peuvent obtenir la moyenne, elles peuvent même se voir attribuer une note éliminatoire. Un système de pénalités s’applique (exemple : copie négligée (soin, calligraphie, présentation) : - 0,5 point ; au-delà de 10 fautes d'orthographe ou de syntaxe : - 1 point).

Pour les épreuves de questions, le jury conseille vivement aux candidats d'approfondir leur connaissance de l'actualité afin d’illustrer au mieux leurs réponses. Côté révisions, lire les ouvrages appropriés (ex. Connaissances des institutions) et suivre l’actualité générale via la lecture de la presse spécialisée (ex. La Lettre du cadre territorial, La gazette des communes…) sont des fondamentaux. Des lectures qui gagneront à être complétées par des travaux corrigés lors de formations intensives  par exemple. Un « joker » certes, mais important : qu’elles se présentent sous forme d’entraînements à la maison et/ou de stages « présentiels », les formations offrent un suivi rapproché et vous permettront de demander des conseils en direct aux intervenants. 

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